Bonheur = guérison + changement.

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Quel titre énigmatique, n’est-ce pas ? En lisant ce qui va suivre, vous allez mieux comprendre.
Mais pour commencer, ce que je veux vous dire à travers ce titre, c’est que si vous voulez plus de bonheur dans votre vie, il vous faut d’abord entamer un processus de guérison de votre passé, de vos blessures, et accepter le changement, aussi bien dans vos habitudes quotidiennes qu’en vous-mêmes.

Dans cet article, certains passages sont des textes écrits par d’autres personnes. Je trouvais ces textes tellement justes que je n’ai pas souhaité en modifier le moindre mot; leurs auteurs sont cités lorsque c’est le cas.

GUÉRISON ET CHANGEMENT

LA GUÉRISON.

Texte de Maria de Los Angeles Rodeiro (femme médecin)

Pourquoi les gens ne guérissent pas ?

« Parce que la guérison est très désagréable ! Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime et la peur du changement.

Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures.
La seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé. Refuser de pardonner à un événement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Quand nous arrivons à voir un événement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet événement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime.
La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. En cela, le changement peut être effrayant.

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence.

Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

La guérison nécessite une action: manger correctement, l’exercice quotidien, penser autrement, … produisent des changements sains dans le physique.

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps. Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’Énergie sont intimement liées. »

Ce texte d’une grande justesse vaut tant pour la guérison physique que pour la guérison de notre esprit, de notre âme, de notre être tout entier… 🙂

LE CHANGEMENT

Le changement peut être effrayant et douloureux, mais vous pouvez sortir indemne de ce processus si vous vous aimez et si vous vous faites confiance. Il faut du temps et du courage pour changer, mais vous avez le pouvoir de le faire, si vous êtes disposés à vous en donner la peine.


« L’homme ne peut se transformer sans souffrances, car il est à la fois le sculpteur et le marbre. » – Alexis Carrell


Identifiez d’abord les comportements et pensées que vous voulez changer. Puis observez ces comportements et pensées de l’extérieur, comme si vous en étiez le spectateur afin de vous permettre d’opérer les changements que vous souhaitez. Ne vous jugez pas et ne vous énervez pas à cause de vos défauts ou du temps et de la difficulté à obtenir des résultats. Soyez bienveillants envers vous.

Entraînez-vous à répéter des affirmations positives. Une vision optimiste de la vie et de l’avenir est indispensable pour procéder à ces changements. Ayez aussi de la gratitude envers toutes les bonnes choses que la vie vous a apportées et vous apportent au quotidien.

Enfin, n’oubliez pas que le changement est un processus assez long et que Rome ne s’est pas construite en un jour.

Changer consiste souvent à vous débarrasser de ce qui ne vous convient plus dans votre vie pour vous concentrer sur ce qui a vraiment de l’importance et devenir enfin vous-mêmes.
Le meilleur est au bout du chemin ! 🙂

GUÉRIR DE NOTRE PASSÉ

NOS PARENTS

La plupart de nos blessures proviennent de notre petite enfance, et du rapport que nous avions à nos parents, ce sont parfois des briques merveilleuses, mais aussi des failles sur lesquelles nous nous sommes construits et qui créent notre réalité d’aujourd’hui. Il est bon de trouver la clé et de sortir à jamais de cette construction.

Pour cela, la première chose à faire est d’arrêter d’idéaliser nos parents, et ce n’est pas chose aisée. Car, ne plus les idéaliser c’est les mettre à notre niveau, les voir comme des êtres qui ont fait des erreurs, qui ne sont pas parfaits, qui nous ont fait mal parfois, qui ont été maladroits. C’est une réalité qu’on ne peut ignorer mais qui est douloureuse à regarder, alors, parfois, nous préférons détourner la tête pour ne pas remettre en question ce qui nous a été enseigné.

Attention, je ne dis pas que nos parents ne nous aiment pas, qu’ils nous ont blessés intentionnellement, je dis simplement qu’ils ont fait de leur mieux avec leurs propres blessures, et que celles-ci ont parfois été projetées sur nous-mêmes. Après tout, on répète souvent ce que l’on connaît, et il est bien plus facile de répéter que créer, en particulier avec nos enfants.

Il est donc efficace d’observer nos blessures, de les accepter, car nous nous sommes construits à partir de celles-ci, nos bases sont par conséquent un peu bancales. Nous possédons tous des blessures et failles. Mettons en lumière nos blessures, sans oublier que nos parents ont fait de leur mieux, ils ont peut être parfois reporté sur nous leurs propres faiblesses, et nous le ferons à notre tour, sauf si nous nous guérissons.

Aimons nos parents pour ce qu’ils sont, d’un amour sincère, tout en reconnaissant qu’ils n’ont pas été parfaits.Les aimer en observant ce qui est EST la clé. Ce n’est pas un jugement, ce n’est pas égoïste ou ingrat de notre part, c’est simplement posséder une clarté d’esprit.

Accepter une situation ne veut pas forcément dire accepter ce que l’on nous a fait subir, cela signifie accepter cette expérience dans le grand livre de notre Vie, reconnaître l’initiation et voir les émotions qui en découlent, la nuance est importante.

Car, après tout, il n’appartient qu’à nous de briser nos chaînes, de vivre heureux, de voir la lumière même dans les plus terribles épreuves. Nos expériences ne nous enferment que si nous sommes d’accord pour nous laisser emprisonner dedans.

La clé est toujours entre nos mains, aujourd’hui il est temps de s’en servir.

Page Facebook: Emilie soin et guérison

LES BLESSURES DE L’ENFANCE

Nous portons TOUS en nous des blessures qui proviennent de notre enfance. Dans certains cas, ce sont les propres blessures de nos parents qu’ils nous ont transmises involontairement. Dans d’autres cas, c’est un manquement, une attitude de leur part, qui a provoqué cette blessure.

Dans le cas de parents aimants, ils n’ont pas cherché à nous blesser, ils ont simplement été maladroits, ils ont fait de leur mieux avec leurs propres failles.
Dans le cas de parents toxiques, le sujet est plus délicat. Bien souvent ils ne sont pas conscients de l’avoir été ou de l’être encore, plus rarement il peut y avoir une réelle intention de nuire.

Mais nous ne sommes pas là pour soigner les blessures de nos parents, c’est à eux de le faire (ou pas…) Nous ne pouvons agir que sur nos propres blessures et nous sommes les seuls à pouvoir en prendre soin, pour notre bien-être mais aussi pour celui de nos enfants et des générations suivantes.

La première étape est de prendre conscience de nos blessures, de les identifier, afin de pouvoir ensuite les « guérir », ou du moins apprendre à mieux vivre avec.

Ce n’est qu’à cette condition que nous éviterons de les transmettre à nos enfants ou d’agir de manière inadaptée envers eux.
Ce n’est que lorsque nous interrompons ce cycle de transmission que nous pouvons élever des enfants équilibrés, plutôt que d’en faire des adultes blessés qui devront soigner à leur tour leurs blessures.

Devrions-nous soigner nos blessures avant d’avoir des enfants ? Je le crois… Le faisons-nous ? Hélas non, car nous prenons souvent conscience bien tard de nos blessures, parfois même jamais.
Mais lorsque nous en prenons conscience, il n’est pas trop tard pour en prendre soin, déjà pour se guérir soi-même et ensuite avoir l’opportunité de pouvoir dire à nos enfants « je n’ai pas été parfait(e), personne ne l’est, j’avais des blessures, des failles, j’ai été maladroit(e), je vous ai blessés sans le vouloir. Soignez vos blessures. »
La simple reconnaissance de nos imperfections auprès de nos enfants peut déjà les aider en partie à panser leurs blessures.

Je dédie ce paragraphe à mes propres enfants…

Pour en savoir plus sur ces blessures de l’enfance, je vous conseille le livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau.

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LE CHANGEMENT DANS NOTRE PRÉSENT

NOTRE BONHEUR PASSE PAR NOTRE VRAI SOI.

Savez vous qui vous êtes réellement ?

Notre vrai Soi, c’est notre enfant intérieur, avec ses rêves et ses envies de petite fille ou de petit garçon.
C’est tout ce que nous avons mis de côté un jour, parce que l’on nous a dit « c’est pas possible », ou parce que nous avons fini par renoncer nous-mêmes.

Réaliser nos rêves d’enfant, peu importe à quel âge, c’est retrouver notre vrai Soi, notre Essence, c’est tendre un peu plus vers le bonheur.
Le bonheur, c’est pouvoir être authentique, être soi-même, et faire ce que l’on a toujours aimé ou rêvé de faire. C’est vivre en fonction de ses propres valeurs, et non en fonction de ce que le reste du monde nous impose.

Malheureusement bien souvent, par renoncement, par obligation, par « oubli » de nos rêves de jeunesse, ou pour correspondre à ce que les autres attendaient de nous, nous nous sommes perdus en chemin.

Retournez voir la petite fille ou le petit garçon que vous étiez, cessez d’être amnésiques, souvenez-vous de vos rêves de jeunesse, et par tous les moyens, tentez de les réaliser ou essayez de vous en approcher. C’est l’une des clés pour être heureux.

Soyez vous-mêmes, faites ce que vous aimez, et soyez heureux !

LES ATTENTES.

Nous avons toutes et tous des attentes: vis à vis de nos proches, de notre famille, de nos amis, de nos amours, de nos relations professionnelles, de la société, du gouvernement, et même… vis à vis de nous-mêmes.

Ces attentes sont tantôt conscientes ou subconscientes. Dans ce dernier cas, nous agissons d’une certaine manière en espérant inconsciemment un résultat ou une réaction donnée.

Mais toutes ces attentes nous font-elles du bien ?

Lorsque la réaction ou le résultat attendu est à la hauteur de notre attente, bien évidemment, oui.
Mais à l’inverse, et c’est bien souvent le cas, ces attentes entraînent alors déceptions, tristesse, frustration, parfois même colère.

Et lorsque ces attentes visent quelqu’un d’autre, nous lui en voulons de ne pas y avoir répondu.
Mais est-ce vraiment de sa faute ou est-ce notre attente qui est responsable de ce sentiment de frustration, de déception, de tristesse ou de colère ?

De même, lorsque nous nous en voulons de ne pas parvenir à un résultat, est-ce notre faute ou avons-nous simplement trop d’attentes et d’exigence envers nous-mêmes ?

Je vais vous donner un exemple afin d’illustrer mes propos.

Récemment, j’ai ressenti le besoin de confier un souci à une personne proche. C’était lourd à porter, je ne me sentais pas le courage de garder ça pour moi toute seule.
Je n’ai pas « pensé » consciemment à ce que j’attendais de cette personne, mon attente était inconsciente. C’est lorsque je n’ai pas obtenu la réaction que j’espérais (inconsciemment) que j’ai alors pris conscience que j’attendais son soutien, son réconfort, son écoute.
J’ai ressenti alors de la déception, de la tristesse, et je lui en ai voulu sur le moment. Puis j’ai réfléchi et je me suis rendue compte que ce n’était pas cette personne qui me décevait et me rendait triste, mais l’attente non satisfaite d’un besoin que j’avais à un instant précis. Si je n’avais pas eu d’attente envers cette personne, je n’aurais pas été déçue par son attitude. C’est donc bien mon attente qui a entraîné ma déception, et non son attitude.

Dans chaque situation d’attente que nous rencontrons, le schéma est exactement le même. L’autre, les autres, sont ce qu’ils sont; ce sont nos attentes envers eux qui entraînent nos déceptions et frustrations.
Réciproquement, lorsqu’une personne attend de vous une certaine réaction ou une attitude particulière et que vous n’y répondez pas, vous n’êtes pas responsable de sa déception. Si la personne vous en veut, c’est à elle de comprendre qu’elle avait une attente envers vous, que vous n’avez aucune obligation de satisfaire.

Lorsque l’attente est dirigée envers nous-mêmes, lorsque nous fournissons des efforts et que nous ne parvenons pas au résultat escompté, alors vient l’auto-sabotage… « Je n’y arrive pas », « je suis nul(le) », « je n’avance pas », « je tourne en rond ». Stoppez ça tout de suite ! L’auto-flagellation ne sert à rien, qu’à vous entraîner dans des pensées négatives qui ne vous aideront pas à aller de l’avant, et vous allez immanquablement faire baisser votre amour propre.

Je ne vais pas vous dire de ne RIEN attendre des autres ni de vous-mêmes, même si c’est effectivement la meilleure solution. Mais soyons honnêtes, il est extrêmement difficile de ne plus avoir d’attentes DU TOUT.

Cependant, il est tout à fait possible de réduire ces attentes, que ce soit dans leur nombre comme dans l’intensité « d’exigence ». Revoyez vos attentes à la baisse, soyez moins durs envers vous-mêmes et moins dans le besoin que les autres répondent à vos attentes.

Et lorsque vous aurez des attentes non satisfaites, prenez un temps de réflexion, et demandez-vous si l’autre est à blâmer ou si c’est votre attente, consciente ou non, qui est la cause de votre déception.

Enfin, donnez-vous ce que vous attendez des autres.
Vous voulez de l’attention ? Soyez attentionnés envers vous-mêmes.
Vous voulez de l’affection ou de l’amour ? Aimez-vous.
Vous avez besoin d’être écouté ? Ecoutez-vous.
Vous avez besoin qu’on prenne soin de vous ? Prenez soin de vous.
Vous avez des objectifs que vous ne parvenez pas à atteindre ? Soyez indulgents envers vous et pensez aussi à revoir vos objectifs à la baisse si nécessaire.

Nos attentes sont un poison qui tue nos relations à petit feu et sabote notre estime de soi. Il est légitime d’en avoir, mais il est nécessaire d’avoir conscience que ce sont nos attentes non satisfaites, et non la personne en face, qui sont la cause de nos déceptions, de notre frustration, de notre tristesse ou de notre colère.
De la même manière, lorsque ces attentes sont dirigées envers nous-mêmes, ne nous blâmons pas si les résultats ne sont pas à la hauteur. Ils ne sont pas à la hauteur de notre exigence, mais ne signifient pas que NOUS ne sommes pas à la hauteur.

Faites en sorte de satisfaire vos besoins par vous-mêmes le plus souvent possible sans trop attendre des autres. Ainsi, ce qui viendra de l’extérieur sera un « plus », et non quelque chose qui vient combler un vide.

L’ÉNERGIE POSITIVE.

Albert Einstein disait : « Tout est énergie et cela résume tout. Mettez-vous sur la fréquence de la réalité que vous voulez obtenir et vous ne pourrez qu’obtenir cette réalité. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie. C’est de la physique. »

Entièrement d’accord, mais… Albert, comment on fait ?

Entourons-nous des bonnes personnes et des énergies positives.

Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus.

Si nous nous entourons de personnes qui se plaignent sans cesse, broient du noir en permanence, craignent toujours le pire, passent leur temps à juger les autres, ont peur du monde qui les entoure… bref, si nous nous entourons de personnes négatives, nous serons « contaminés » par leur énergie négative et deviendrons négatifs à notre tour.

A l’inverse, si nous nous entourons de personnes positives, enjouées, motivées, optimistes et heureuses, nous nous sentirons bien mieux également.

Le bon état d’esprit se crée dans un contexte positif. Et il ne tient qu’à nous de créer ce contexte positif.

Au delà des personnes qui nous entourent, choisissons aussi de vivre dans un endroit où nous nous sentons bien, d’écouter la musique qui nous fait vibrer, de lire des livres qui nous inspirent, de regarder des films qui nous transportent, d’exercer un métier où nous nous épanouissons, de pratiquer des activités et loisirs qui nous passionnent ou nous font rêver.

Faites en sorte de vous créer un univers qui vous convient et vous correspond, dans lequel vous trouverez l’énergie positive, plutôt qu’un monde qui puise votre énergie et vous tire vers le bas.

Vous êtes seul maître à bord de votre vie, faites les bons choix, choisissez les bonnes énergies. 🙂

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NOS PENSÉES

Descartes disait: « Je pense donc je suis ».
Bouddha disait bien avant lui:
« Ce que tu penses, tu le deviens.
Ce que tu ressens, tu l’attires.
Ce que tu imagines, tu le crées. »

L’être humain n’a pas moins de 60 000 pensées par jour. C’est énorme. Imaginez si vous laissez la majorité d’entre elles vous déstabiliser, vous entraîner dans une spirale infernale…

Nous avons le pouvoir de choisir nos pensées, de nous maintenir dans un état d’esprit négatif ou au contraire d’accorder plus de place aux pensées positives.

Ne sous-estimez pas le pouvoir de vos pensées et de votre imagination.

Nous créons ce sur quoi nous portons notre attention, ce que nous imaginons. Nous devenons ce que nous pensons.

Nous pouvons créer notre avenir de la meilleure comme de la pire façon qui soit ! Tout dépendra de nos pensées, si elles sont positives ou négatives.

Quand nous avons un rêve ou un projet en tête, nous y pensons des mois voire des années à l’avance, nous concentrons notre attention et notre énergie dessus, nous nous construisons des pensées positives afin de permettre la réalisation de ce projet.

Mais nous faisons bien souvent la même chose avec nos peurs et nos pensées négatives. Si nous avons peur de manquer d’argent ou de perdre quelqu’un de proche, nous focalisons notre attention et nos pensées sur ces peurs.

Le subconscient ne reconnaît pas la négation, et tout ce que nous redoutons de voir se produire est alors analysé comme une demande et non une répulsion.
Si je vous dis « ne pensez pas à un éléphant rose », quelle image avez-vous en tête à l’instant présent ? Hé oui… un éléphant rose ! 😏

Si nous pensons « je ne veux pas manquer d’argent » ou « je ne veux pas qu’untel me quitte », notre subconscient enregistre « je veux manquer d’argent », « je veux qu’untel me quitte », et nous nous retrouvons alors à créer involontairement exactement ce que nous ne voulons pas !

Nous nous mettons à adopter à notre insu des comportements de peur ou de manque qui feront en sorte d’attirer à nous ce que nous craignons le plus.

Si nous pensons que nous ne méritons pas une chose ou une autre, nous ne mettrons aucune chance de notre côté pour l’obtenir ! Si au contraire nous pensons que nous pouvons y arriver, nous allons alors adopter des comportements qui attireront à nous ce que nous souhaitons.

Il est donc primordial de BIEN penser, de ne pas se focaliser sur ce que nous ne voulons pas mais sur ce que nous souhaitons.
Pour reprendre mes exemples ci-dessus, au lieu de penser « je ne veux pas manquer d’argent », nous devons apprendre à penser « je veux suffisamment d’argent pour vivre » (ou plus si vous aspirez à être riche 😉). Au lieu de « je ne veux pas qu’untel me quitte », pensons « je veux qu’untel reste avec moi ».

Bien évidemment, tout n’est pas toujours sous notre contrôle, et dans certaines situations nous ne pouvons pas échapper à l’inéluctable. Je pense notamment au décès d’un proche ou à notre propre mort… lorsqu’une maladie incurable survient ou la vieillesse, nous savons que toutes nos pensées positives n’y pourront rien. Mais nous pouvons limiter la souffrance en acceptant le cycle de la vie, sans résistance face à ce qui échappe à notre contrôle.

Nous pouvons aussi remercier la vie, l’univers ou Dieu (selon les croyances de chacun) en concentrant nos pensées sur le positif que cette personne nous a apporté ou sur ce que nous avons vécu de positif jusque là, si c’est notre propre vie qui est en jeu.

Lorsque Marie Trintignant est morte, son père Jean-Louis avait prononcé une phrase magnifique lors de ses funérailles: « Ne pleure pas celle que tu as perdue, mais réjouis-toi de l’avoir connue »…
Cette phrase m’a accompagnée dans chaque deuil, chaque départ, chaque séparation. Elle rend les adieux moins douloureux car nous ne concentrons plus nos pensées sur la perte mais sur le gain, sur tout ce que cette relation nous a apportés de bon. Même dans les instants les plus douloureux et inéluctables, nous pouvons recentrer nos pensées sur le positif plutôt que sur le négatif.

Apprendre à chasser ses pensées négatives et à focaliser sur des pensées positives passe par quelques exercices pratiques à faire au quotidien: la méditation, les affirmations positives, la visualisation et la gratitude. Des choses toutes simples et faciles à mettre en place afin d’intensifier nos pensées positives !

GRATITUDE ET VISUALISATION POUR CHANGER D’ÉTAT D’ESPRIT ET ATTEINDRE SES OBJECTIFS.

Je viens d’évoquer avec vous les exercices pratiques que vous pouvez mettre en place afin d’intensifier vos pensées positives. En voici deux, sur les quatre évoqués, plus en détails.

LA GRATITUDE.

Pourquoi la gratitude est-elle si importante, et pourquoi devons-nous en faire une pratique quotidienne ?

La gratitude consiste à remercier la Vie, l’Univers ou Dieu pour les aspects positifs de notre vie. Cela peut être le simple fait d’être en vie, d’avoir nos 5 sens (ou ceux qui fonctionnent pour les personnes avec un handicap physique), d’avoir un toit sur notre tête, de passer un bon moment entre amis ou avec sa famille, d’être en bonne santé, d’avoir un métier, de vivre dans un magnifique endroit, etc.

Absolument tout ce qui est positif dans notre vie peut être l’objet de notre gratitude.
Mais bien souvent, nous avons tendance à voir tout ce qui est négatif, tout ce qui ne va pas, tout ce qui nous énerve ou nous rend tristes. L’être humain a cette incroyable faculté et facilité à se plaindre et à se poser en victime plutôt qu’à retenir toutes les bonnes choses qui font également son quotidien. Et c’est bien à cette tendance naturelle qu’il faut s’opposer en apprenant à remercier chaque jour.

Qu’est-ce que la gratitude peut changer dans notre vie ?

Notre cerveau est malléable, il est comme un muscle que nous pouvons entraîner chaque jour afin de renforcer les bonnes connexions neuronales plutôt que les mauvaises.
Lorsque nous passons notre temps à nous plaindre, à être mécontents ou à nous sentir victimes du reste du monde, nous entraînons notre cerveau à penser de cette manière de façon quasi systématique.

Oui car le cerveau est malléable, mais il est aussi fainéant… habituez-le à penser négatif et il ne fera pas d’efforts tout seul pour penser positif. C’est à vous, et à vous seuls, de lui imposer une autre manière de fonctionner.

Votre esprit ne vous contrôle pas, c’est vous qui contrôlez votre esprit !

En habituant notre cerveau à la gratitude, nous mettons en place de nouvelles connexions neuronales axées sur les aspects positifs de notre vie. Nous augmentons ainsi notre positivité plutôt que notre négativité. Et lorsque nous augmentons notre positivité, nous augmentons nos chances d’obtenir encore plus de choses positives dans notre vie.

Pourquoi ? Parce que, comme je l’ai déjà écrit par ailleurs, tout est énergie. Et l’énergie positive attire les choses et événements positifs, tandis que l’énergie négative attire les choses et événements négatifs. Comme disait Einstein, ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique.

Que nous soyons croyants ou non n’a donc aucune importance dans la pratique de la gratitude. Les croyants remercieront Dieu, les non-croyants remercieront la Vie, les autres qui comme moi croient qu’il y a autre chose de plus grand que nous (qui n’est pas un dieu) remercieront l’Univers. Dans tous les cas, c’est l’énergie positive que nous dégagerons qui attirera la positivité à nous.

Comment mettre en place un rituel de gratitude ?

Chaque matin ou chaque soir, prenez quelques minutes pour remercier la Vie, l’Univers ou Dieu pour cette nouvelle journée où vous êtes en vie et pour toutes les bonnes choses qui s’annoncent ou qui se sont écoulées.

Tenir un carnet de gratitude peut s’avérer utile si vous souhaitez noter les moments positifs au cours de votre journée afin de les relire le soir ou le lendemain matin.

Cela permet également de les mémoriser davantage et d’y revenir de temps en temps pour ne pas oublier ce que nous avons vécu de positif durant les jours, semaines ou mois qui se sont écoulés. C’est notamment précieux lorsque nous avons parfois du mal à trouver quelque chose de positif dans notre journée (même si on trouve toujours en cherchant bien).

Par écrit, nous pouvons revenir sur les journées précédentes et y trouver quelque chose de bon, qui aura peut-être même eu lieu aujourd’hui aussi mais que nous avons oublié, notre cerveau nous jouant alors le vilain tour de nous ressortir tout le négatif… Rappelez-lui qui est le patron ! 😉

Mais la gratitude peut aussi se pratiquer mentalement. Si la pratique mentale est suffisante et que vous en ressentez les bienfaits, rien ne vous oblige à écrire.

Il faut toutefois savoir que tout changement dans notre cerveau ne se produit pas instantanément, et que pour la gratitude comme pour la méditation et autres changements d’habitudes quotidiennes, il faut un minimum de trois semaines de pratique QUOTIDIENNE pour commencer à ressentir les premiers bienfaits.

Et bien évidemment, on ne s’arrête pas quand on commence à se sentir mieux… ces pratiques ne sont pas des médicaments, on n’arrête pas le traitement quand on est guéri 😏
Considérez réellement votre cerveau comme un muscle: si vous commencez le sport, vos muscles vont se développer, mais si vous arrêtez au bout de quelques semaines ou quelques mois, vos muscles vont fondre à nouveau. C’est exactement la même chose avec votre cerveau !

La gratitude est un très bon moyen pour les pessimistes de devenir davantage optimistes, pour les personnes négatives de devenir davantage positives, pour les personnes qui se victimisent de se sentir plus responsables et davantage auteurs de leur vie.
Elle permet à tous d’améliorer notre sentiment de bonheur au quotidien ! 🙂

LA VISUALISATION.

Après la gratitude qui nous permet de nous focaliser sur les bons aspects passés et présents de notre vie, la visualisation nous permet d’attirer à nous plus de positivité pour l’avenir.

La visualisation et la gratitude sont deux des outils de développement personnel que j’ai moi-même utilisés et que j’utilise encore puisque, comme je l’ai dit précédemment, un processus de développement personnel ne s’arrête jamais.
Tous les outils deviennent des pratiques quotidiennes, de nouvelles habitudes, même lorsqu’on se sent beaucoup mieux. C’est un nouveau mode de vie qui change radicalement notre quotidien et notre état d’esprit.

La visualisation nous permet de nous projeter dans l’avenir en l’imaginant tel que nous l’espérons. Elle s’inscrit par conséquent dans la continuité de la gratitude. Si cette dernière nous aide à relever tous les bons aspects de notre vie actuelle et récente, la visualisation nous permet d’envisager l’avenir sous les meilleurs auspices et donc de renforcer, elle aussi, notre positivité, ainsi que notre foi en l’avenir et en nous-mêmes.

La visualisation agit, comme la gratitude, sur nos neurotransmetteurs en permettant à notre cerveau de créer de nouvelles connexions positives qui viendront remplacer les connexions trop souvent négatives que nous avons tendance à avoir naturellement…

Au lieu de nous dire « je n’y arriverai jamais », « c’est impossible », « ça ne fonctionnera pas », nous parviendrons par la visualisation à croire en nous mais aussi à nos projets, nos souhaits, nos envies.

Comment mettre en place un rituel de visualisation ?

Tout comme pour la gratitude encore une fois, la visualisation peut être mentale et/ou « écrite », ou plus justement imagée.

Pour la visualisation mentale, le meilleur moment est le soir au coucher. Juste avant de vous endormir, visualisez vos objectifs, vos rêves, et faites en sorte de ne pas laisser votre esprit vous saper le moral. Ne le laissez pas reprendre le contrôle, c’est toujours vous le patron ! 💪

Même si ce sont des rêves/objectifs un peu ou totalement fous, ne vous souciez pas de la petite voix dans votre tête qui viendra vous dire « mais non, tu rêves trop grand ». Silence, la petite voix ! 😝

Il est possible aussi d’allier la méditation à la visualisation; l’alliance des deux fonctionne à merveille lorsqu’on a déjà une bonne pratique de la méditation et que l’on parvient à méditer sans support.

Pour la visualisation en images, créez-vous un tableau, comme un patchwork, avec tout ce dont vous avez envie. Allez piocher des photos sur internet ou créez-les vous-mêmes si vous êtes doués pour ça, imprimez-les sur une feuille de papier, découpez, collez si vous le souhaitez, et affichez ensuite ce tableau de visualisation chez vous, à l’endroit qui vous convient le mieux. Personnellement, j’ai deux feuilles de papier collées sur le placard de ma chambre, avec toutes mes envies ! 🙂

Imaginez mentalement, ou en regardant votre tableau, ce que vous serez lorsque vous aurez atteint ces objectifs, et ressentez déjà les émotions qui seront alors les vôtres à ce moment-là.
Ressentez également les sensations physiques, comme la chaleur par exemple si vous visualisez un voyage sous les cocotiers, la sensation du volant de votre voiture toute neuve sous vos doigts si votre rêve est celui-là, le sentiment de bien-être dans les bras de votre chéri(e) si vous visualisez votre vie sentimentale, etc.

Ces objectifs, ces rêves, peuvent être en lien avec votre vie professionnelle, familiale, sentimentale, amicale, personnelle, c’est vous qui choisissez dans quel(s) domaine(s) vous voulez du changement, de l’amélioration.

Personnellement, j’ai utilisé et utilise encore la visualisation pour mon projet professionnel, pour ma perte de poids, pour ma vie sentimentale, pour des projets plus matériels comme une voiture ou des voyages qui me tiennent à coeur… 😉 Je ne sais pas si tout se réalisera comme je le souhaite, peut-être, peut-être pas, mais dans la visualisation, ce n’est pas le résultat qui importe le plus, c’est l’état d’esprit dans lequel elle nous permet de nous sentir et qui nous donne la motivation, le courage, et la foi.

En tout état de cause, je peux vous dire que la visualisation m’a déjà permis d’obtenir certains résultats, totalement ou partiellement. Donc, ça marche !! 😊
J’ai visualisé de devenir coach, j’ai visualisé d’écrire un livre, j’ai visualisé de perdre du poids, et ces projets ont tous abouti ! Pour les autres, c’est en cours… et je continue d’y croire en visualisant chaque jour.

La visualisation nous donne le bon état d’esprit pour atteindre nos objectifs, pour réaliser nos rêves. En nous faisant ressentir les bonnes émotions et en créant dans notre cerveau les bonnes connexions, elle nous permet ensuite de passer à l’action et de tout faire pour concrétiser ce que nous souhaitons tout en augmentant notre confiance en soi.

Essayez de mettre en place ces nouvelles habitudes lorsque vous avez un peu plus de temps pour vous; le week-end ou les vacances sont les meilleurs moments. Il est plus facile d’insérer de nouvelles pratiques quotidiennes pendant nos temps de repos que lorsque le travail nous accapare… 😏

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Pour terminer cet article, j’aimerais partager avec vous quelques conseils rapides mais ô combien précieux qui vous permettront de vous sentir plus heureux au quotidien.
Car n’en déplaise aux détracteurs du coaching et du développement personnel en général , oui il existe bien des recettes pour le bonheur… 😜

COMMENT ÊTRE PLUS HEUREUX en 20 points.

  1. Soyez passionnés dans ce que vous faites.
  2. Allez à contre courant. Soyez différents de la majorité des individus.
  3. Finissez toujours ce que vous commencez.
  4. Soyez résilients et positifs : apprenez de vos erreurs et de vos échecs plutôt que de vous plaindre ou vous lamenter.
  5. Prenez soin de votre santé, de votre corps ET de votre esprit.
  6. Focalisez sur les solutions, pas sur les problèmes.
  7. Célébrez vos victoires, même les plus petites, soyez en fiers.
  8. Sortez de votre zone de confort et ne cessez jamais d’apprendre de nouvelles choses.
  9. Soyez ouverts d’esprit et n’ayez pas peur de remettre en question vos croyances erronées.
  10. Ne laissez personne gâcher votre journée, vous rabaisser, vous humilier, vous manquer de respect.
  11. Fréquentez des personnes positives, évitez les personnes négatives et toxiques autant que possible.
  12. Apprenez à dire non. Quand vous pensez non, ne dites pas oui pour faire plaisir. Respectez-vous !
  13. Ayez des objectifs de vie et ayez foi dans votre capacité à les réaliser.
  14. Réduisez voire éliminez les médias. Ce sont les premiers à être négatifs et toxiques.
  15. Modifiez votre routine. Vous obtiendrez toujours les mêmes résultats si vous ne changez pas vos habitudes.
  16. Ne ressassez pas constamment le passé et ne vous focalisez pas trop sur l’avenir. Profitez de l’instant présent.
  17. Soyez vous-mêmes. Cessez de vouloir plaire aux autres en étant ce QU’ILS veulent que vous soyez.
  18. Osez être vulnérables sans vous cacher derrière un masque. Dévoilez-vous dans votre authenticité, exprimez vos sentiments même s’ils ne sont pas réciproques.
  19. Faites-vous une liste d’affirmations positives pour atteindre vos objectifs, quels qu’ils soient. Affichez-les dans un endroit que vous pouvez voir régulièrement dans la journée. Répétez-les le plus souvent possible afin de modifier votre état d’esprit jusqu’à avoir atteint ces objectifs.
  20. Méditez chaque jour. La méditation vous apporte de nombreux bienfaits, physiquement, mentalement et émotionnellement.
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Anne-Sophie, alias Coaching RenEssence.

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